Entretenir une piscine qu’on n’habite pas
Sur la côte, la piscine est souvent celle d’une résidence secondaire : 66,5 % des logements le sont à Saint-Jean-de-Monts, 78,7 % à La Tranche-sur-Mer. Deux logements sur trois, voire trois sur quatre, restent vides une bonne partie de l’année, et leur piscine avec.
Dans ce cas, le contrat n’a rien d’un luxe. Le compte rendu envoyé après chaque passage remplace le coup d’œil qu’on ne peut pas donner. Une couverture fermée entre deux visites arrête les aiguilles de pin, nombreuses près des pinèdes de la côte, et réduit l’évaporation jusqu’à 95 % selon la FPP.
Entretien de piscine à La Roche-sur-Yon
Ici, la piscine est celle de la maison principale : 3,7 % de résidences secondaires seulement. Quand on est sur place, le suivi de saison, complété d’une remise en route et d’un hivernage, suffit souvent. L’eau du réseau yonnais tourne entre 13,9 et 17,8 °f, et la station Météo-France compte 33 jours de gel par an : l’hivernage des canalisations reste de rigueur. Voir la page pisciniste à La Roche-sur-Yon.
Entretien de piscine aux Sables-d’Olonne
Plus d’un logement sur trois est une résidence secondaire (35,3 %). La forêt d’Olonne, plantée de pins maritimes pour plus de moitié, charge les skimmers, et le vent s’en mêle : la station de Château-d’Olonne relève 45 jours par an de rafales à plus de 58 km/h. Les embruns usent la visserie, d’où l’inox 316L pour les pièces exposées. En contrepartie, l’hiver est doux, 18 jours de gel par an, ce qui se prête à un hivernage actif. Voir la page pisciniste aux Sables-d’Olonne.