Maçonnerie traditionnelle
Blocs à bancher ferraillés
Des blocs creux empilés, traversés par les fers qui sortent du radier, puis remplis de béton : le mur devient plein et armé. Parfait pour les formes droites.
8 × 4 : 30 000 à 50 000 €
Chaque demande est étudiée sous 48 heures ouvrées, partout en Vendée.
Un bassin monté sur place, au centimètre, sur presque n’importe quel terrain. Plus cher et plus long qu’une coque, mais une structure qui se compte en décennies.
Comptez 30 000 à 50 000 € pour un bassin de 8 × 4 m posé avec un revêtement simple. La Fédération des professionnels de la piscine situe le béton sur mesure à partir de 30 000 € : c’est un plancher réaliste, pas un prix d’appel.
Ces fourchettes de marché, publiées en 2025 et 2026, s’entendent TTC : structure, terrassement courant, pièces à sceller, filtration et revêtement. Elles laissent de côté la plage, la sécurité, le chauffage et les terrains qui résistent à la pelle.
| Configuration | Prix TTC | À savoir |
|---|---|---|
| Repère FPP, bassin béton sur mesure installé | À partir de 30 000 € | Le plancher réaliste du marché |
| 8 × 4 m tout compris, blocs à bancher ou béton coulé | 30 000 à 50 000 € | Revêtement simple, hors plage, sécurité et chauffage |
| Béton projeté, bassin de taille moyenne | 30 000 à 70 000 € | Formes libres, bancs et escaliers d’un seul tenant |
| 10 × 5 m | 40 000 à 80 000 € | Le haut de la fourchette suit les finitions |
Le « tout compris » s’arrête au bord du bassin. Ajoutez un dispositif de sécurité (une alarme à immersion démarre à 250 €, une barrière normalisée autour d’une 8 × 4 coûte 1 500 à 4 000 €), une plage (60 à 100 € le m² en carrelage antidérapant posé) et, pour se baigner dès mai, une pompe à chaleur posée pour 1 600 à 4 500 €. La taxe d’aménagement tombe une fois : environ 474 € pour 32 m² de bassin dans une commune à 3 %, au barème 2026.
Le terrain peut faire plus que doubler la ligne du terrassement : 1 500 à 3 000 € en sol meuble, 3 000 à 8 000 € quand la roche impose le brise-roche. Le configurateur de prix en ligne refait ce calcul avec vos cotes, votre sol et vos équipements.
« Piscine béton » et « piscine maçonnée » désignent la même famille : un bassin construit sur place, ferraillé, rendu étanche puis revêtu. Seule change la manière d’élever les parois.
Maçonnerie traditionnelle
Des blocs creux empilés, traversés par les fers qui sortent du radier, puis remplis de béton : le mur devient plein et armé. Parfait pour les formes droites.
8 × 4 : 30 000 à 50 000 €
Formes libres
Projeté à la lance sur un ferraillage mis en forme, sans coffrage : courbes, bancs et escaliers sortent d’un seul tenant. Équipe et matériel spécialisés, et cela se paie.
Taille moyenne : 30 000 à 70 000 €
Parois monolithiques
Des coffrages de part et d’autre du ferraillage, puis les murs coulés d’un seul tenant : parois lisses, peu de reprises. Il faut un accès pour la toupie.
8 × 4 : même fourchette que les blocs
Huit à douze semaines entre le terrassement et la mise en eau. Aucune étape ne se rattrape une fois la suivante commencée.
Au-delà de 10 m² de bassin, la déclaration préalable passe en mairie avant le premier coup de pelle : un mois d’instruction, deux en secteur protégé. On trace ensuite le bassin en respectant les distances du plan local d’urbanisme, margelle comprise.
En terrain humide, drain périphérique et puits de décompression : un tube de 200 à 300 mm qui descend sous le radier, pour pomper la nappe le jour où l’on vide.
La dalle de fond en béton armé, coulée sur un lit de gravier, avec les fers en attente qui remonteront dans les murs. La bonde de fond y est noyée.
Blocs, banches ou projection. Les parois sont ferraillées puis remplies ou coulées, et une ceinture de béton armé, le chaînage, ferme le haut des murs et reçoit les margelles.
Skimmers, refoulements, prise balai et projecteurs se posent pendant la montée des murs. Les canalisations se mettent en pression avant d’être enterrées : c’est le dernier moment où une fuite se répare sans casser.
Enduit, carrelage, liner ou membrane, puis remplissage et mise en route de la filtration. Le dispositif de sécurité est posé avant la première baignade, sa note technique remise au plus tard à la réception.
On appelle pièces à sceller tout ce qui traverse la paroi : le skimmer, qui aspire l’eau de surface, les buses de refoulement, qui renvoient l’eau filtrée, la bonde de fond, au point bas, et la prise balai, pour l’aspirateur manuel.
Sur un bassin béton, ces pièces sont noyées dans la maçonnerie : une pièce mal calée ne se reprend pas sans casser le mur autour. Exigez que les canalisations soient mises en pression avant le remblai, et photographiez le chantier à ce stade. Dans dix ans, ces images diront par où passent les tuyaux.
Côté filtration, la pompe doit brasser tout le volume en quatre heures au plus : 12 m³/h au minimum pour une 8 × 4 de 48 m³. Le local technique qui l’abrite coûte 800 à 5 000 €, davantage s’il est enterré ou maçonné.
La structure dure des décennies, le revêtement non. C’est lui qui assure l’étanchéité au quotidien, et lui qu’on refait.
| Revêtement | Durée de vie | Ce qu’il faut savoir |
|---|---|---|
| Liner 75/100e | Une dizaine d’années | Feuille de PVC de 0,75 mm faite sur mesure, accrochée dans un profil en haut de paroi. |
| Liner 85/100e | 10 à 15 ans | Même principe, avec une feuille de 0,85 mm. |
| Membrane armée 150/100e | 15 à 20 ans | PVC armé de 1,5 mm, posé en lés soudés à chaud sur place. |
| Carrelage ou mosaïque | Joints à reprendre vers 10 ans | Posé sur un enduit d’étanchéité : les joints vieillissent avant les carreaux. |
| Enduit | Environ 15 ans | Finition minérale appliquée directement sur la maçonnerie. |
Pour un bassin béton neuf en Vendée, notre préférence va à la membrane armée : 40 à 120 € le m² posée contre 29 à 95 € pour un liner 75/100e, mais jusqu’à deux fois plus de longévité. Changer un revêtement oblige à vider, et l’été, dès l’alerte sécheresse, seuls les chantiers commencés avant les restrictions peuvent remplir. Moins de remplacements, c’est moins de vidanges à caser entre deux arrêtés.
C’est le choix retenu sur la configuration béton 10 × 5, en gris anthracite. Épaisseurs, prix au m² et bon moment pour intervenir sont détaillés sur la page liner et membrane armée.
Trois contraintes reviennent d’un bout à l’autre du département. Chacune se traite au terrassement, jamais après.
L’argile d’abord. La carte d’exposition au retrait-gonflement fixée par l’arrêté du 9 janvier 2026 place l’essentiel du Marais breton et du Marais poitevin en exposition forte, et une grande partie du centre en exposition moyenne. Une argile qui gonfle et se rétracte travaille contre les parois : radier ferraillé, chaînage continu, drainage.
L’eau ensuite. Sur la carte des remontées de nappe du BRGM, 72 % du territoire de Saint-Jean-de-Monts et 48 % à Luçon tombent en zone sujette aux débordements. Sous le Marais poitevin, le sol est du bri, une argile gris bleuté presque imperméable. On pompe pendant le chantier, on pose un puits de décompression, et le bassin ne se vide plus jamais sans précaution.
La roche enfin. Dans le bocage, granite, gneiss ou schiste peuvent apparaître à faible profondeur, et la plaine calcaire du sud réserve parfois un banc dur en fond de fouille.
Une coque arrive entière sur un camion-grue, qui demande un passage de 3 m de large et 7 m de haut, et elle dépasse rarement 10 m de long. Un bassin béton arrive en blocs, en fers et en béton pompé depuis la rue. Il se construit dans un jardin enclavé et prend la longueur voulue, jusqu’au couloir de nage de 12 m. Pour trancher, le comparatif coque ou béton pose les critères côte à côte.
Avant de signer
Ce qui est mal fait sur un bassin béton finit enterré. Demandez un devis détaillé poste par poste et l’attestation d’assurance décennale du pisciniste. Un devis qui ne dit rien du sol n’a pas regardé votre terrain.
Elle coûte plus cher, elle est plus longue à construire, et sa qualité dépend entièrement de ceux qui la maçonnent.
Une 8 × 4 béton démarre à peu près là où s’arrête une coque de même taille, posée entre 18 000 et 30 000 €. Le chantier dure huit à douze semaines, contre moins d’une semaine de pose pour une coque. Et le revêtement se refait : un liner au bout d’une dizaine d’années, une membrane armée entre 15 et 20 ans.
40 à 50 ans pour la structure, bien construite et bien drainée.
Les couches de surface fixent le calendrier des travaux : l’enduit vers 15 ans, les joints de carrelage vers 10 ans, le revêtement souple selon son épaisseur. Le béton armé craint surtout ce qui le fait bouger, une argile mal drainée ou une nappe qui pousse sous un bassin vidé sans précaution.
Du mini bassin surélevé pour cour de ville au 10 × 5 à membrane armée, chaque fiche donne les cotes, le volume et le prix de base.
Piscine béton
Cinquante mètres carrés d’eau sombre, membrane armée et escalier droit
Posée, alarme et évacuation des terres comprises41 300 € à 86 200 €
Voir la fiche technique du modèle Mervent
Mini piscine béton surélevée
Un bassin carrelé à hauteur d’assise, pour les cours et les jardins de ville
Maçonnerie sur mesureChiffré au devis
Voir la fiche technique du modèle La Chaume
Couloir de nage
Douze mètres pour nager vraiment, sur 2,50 m de large
Posée, alarme et évacuation des terres comprises21 100 € à 35 700 €
Voir la fiche technique du modèle Lay
Piscine miroir
L’eau affleure la plage et reflète les pins
Posée, alarme et évacuation des terres comprises39 700 € à 78 700 €
Voir la fiche technique du modèle Sauveterre30 000 à 50 000 € TTC en blocs à bancher ou en béton coulé, avec le terrassement courant, les pièces à sceller, la filtration et un revêtement simple. La plage, le dispositif de sécurité, le chauffage et la taxe d’aménagement s’ajoutent.
Aucune sur le fond. « Maçonnée » désigne surtout les murs montés en blocs, « béton » englobe aussi le béton projeté et coulé. Dans tous les cas, le bassin est construit sur place.
Huit à douze semaines entre le terrassement et la mise en eau. En amont, comptez un mois d’instruction pour la déclaration préalable, deux en secteur protégé, puis deux mois de recours des tiers.
Elle dépend de la surface du bassin, pas du matériau. Jusqu’à 10 m², aucune formalité hors secteur protégé. De 10 à 100 m², une déclaration préalable. Au-delà, ou avec un abri de 1,80 m de haut ou plus, un permis de construire. Le dossier est détaillé sur la page démarches et taxe piscine.
En période de restriction, seulement si le chantier a commencé avant leur entrée en vigueur, et pour le volume utile à la sécurité et à l’intégrité du bassin. Au niveau de crise, tout remplissage est interdit. Le niveau applicable à votre adresse se lit sur vigieau.gouv.fr.
Une première fourchette en ligne, puis une visite pour voir le sol, l’accès des engins et l’emplacement du local technique.